FAQ2026-05-20T14:34:44+01:00

Questions Fréquentes

Pourquoi un test de biomarqueurs ?2026-05-20T14:32:39+01:00

Les stratégies actuelles de stratification des risques ne permettent pas d’identifier correctement les patient·es les plus susceptibles de développer des complications. C’est pourquoi nous menons ce projet, avec pour objectif de créer de meilleurs outils afin de repérer les personnes les plus à risque et de leur prodiguer rapidement les soins appropriés. La recherche a démontré que les tests basés sur les taux de biomarqueurs sont tout aussi efficaces, voire plus performants, que nos méthodes actuelles pour prédire le risque de complications. En effet, les taux de biomarqueurs constituent une quantité mesurable, alors que les méthodes actuelles reposent sur l’observation de symptômes qui peuvent être subjectifs. De plus, le test de biomarqueurs que nous développons se base sur une protéine libérée dès le début de la plupart des infections courantes. Cela présente l’avantage d’obtenir des résultats rapides, indépendamment du type d’infection, afin de prendre promptement des décisions qui permettront d’améliorer la santé des nouveau-né·es. Consultez nos publications scientifiques pour en savoir plus sur ces recherches.

Qu’est-ce qu’un biomarqueur ?2026-05-20T14:28:45+01:00

Un biomarqueur est une molécule présente dans le sang, les organes ou les tissus, et qui participe aux processus biologiques normaux. Lorsque nous souffrons d’une maladie ou d’une affection, les taux de ces molécules peuvent augmenter ou diminuer, indiquant ainsi une modification de ces processus biologiques. Dans notre cas, le biomarqueur sur lequel repose notre test est présent dans le sang et est libéré en plus grande quantité par la paroi interne des vaisseaux sanguins lorsqu’une personne est malade.

Qu’est-ce qu’un test pronostique ?2026-05-20T14:28:04+01:00

Un test pronostique permet de déterminer si une personne développera une condition spécifique à l’avenir, contrairement à un test diagnostique qui détermine si un individu présente ou non une condition spécifique au moment présent. Dans notre cas, notre test de biomarqueurs prédira si l’état d’un nouveau-né va s’aggraver ou non après avoir été examiné par la clinicienne.

Qui finance l’étude ?2026-05-20T14:26:45+01:00

Notre étude est financée par le Partenariat Europe-Pays en développement pour les essais cliniques (EDCTP), un partenariat public-public entre des pays d’Europe et d’Afrique subsaharienne, soutenu par l’Union européenne. Nous bénéficions également d’un financement complémentaire du ministère du Commerce international du Royaume-Uni.

Comment cela fonctionne-t-il?2026-05-20T14:22:24+01:00

Pour utiliser notre test, il suffira au personnel clinicien de prélever seulement 2 gouttes de sang par une simple piqûre au bout du doigt du patient ou de la patiente. Cela suffira pour que le test détecte les taux de biomarqueurs en moins de 20 minutes et affiche les résultats sous la forme d’une catégorie de risque intuitive avec un code couleur : rouge pour les personnes à haut risque, jaune pour le risque modéré et vert pour le faible risque.

Sur la base de ces catégories, les clinicien·nes pourront alors décider s’il convient d’hospitaliser la personne malade pour un traitement, de la garder en observation ou de lui donner son congé. Pour la version finale, nous prévoyons d’intégrer les résultats de notre test dans une application mobile. Celle-ci affichera les résultats ainsi que des informations clés sur el nouveau-né (poids, âge, signes vitaux), ce qui aidera le personnel médical à prendre la meilleure décision possible.

Qu’est-ce que la stratification des risques ?2026-05-20T14:17:44+01:00

La stratification des risques est le processus par lequel le personnel clinicien décide des personnes à prioriser pour une hospitalisation ou une sortie, en fonction du risque global d’aggravation de leur état.

Qu’est-ce que le triage ?2026-05-20T14:15:37+01:00

Le triage est le processus par lequel le personnel clinicien décident quel·les patient·es doivent être priorisé·es pour une hospitalisation ou une sortie, en fonction de l’urgence de leur état et de la gravité de leurs symptômes ou de leur maladie.

Pourquoi nous concentrons-nous sur Mozambique, Gabon, Étopie, et Ouganda ?2026-05-20T14:12:22+01:00

Notre équipe réunit des experts de premier plan dans les domaines de la santé, des sciences et des technologies, issus de 5 pays africains; Éthiopie, Gabon, Mozambique, Nigeria et Ouganda, qui dirigeront la mise en œuvre des études et l’analyse des données (voir l’équipe). La majorité des décès de nouveau-né·es surviennent en Afrique, en partie en raison de densités de population plus élevées, d’inégalités d’accès aux soins de santé, de ressources limitées et de l’instabilité politique. Un·e nouveau-né·e en Afrique a 11 fois plus de risques de mourir que son homologue en Australie (qui présente les taux de mortalité les plus bas). Ainsi, l’amélioration de la santé des nouveau-né·es est une priorité absolue dans ces pays.

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